Qu’est-ce qu’un manager porte-bonheur ?
C’est un dirigeant qui cultive et encourage la motivation et l’engagement de ses collaborateurs, pour une meilleure efficacité collective et un meilleur épanouissement individuel.

C’est ce que nous révèle ici Philippe Gabilliet, professeur de leadership à ESCP-Europe.

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Et vous, qu’en pensez-vous ?
Comment pouvez-vous devenir un manager porte-bonheur ?
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Si les thèmes du management et de la motivation vous intéressent,
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Aujourd’hui, ce qu’une entreprise recherche, ce sont des managers capables d’instaurer un mode de direction orienté sur une dynamique optimiste. Le savoir-être rejoint ici le savoir-faire, à travers la mise en application de principes de management générateurs d’énergie et d’enthousiasme.

La situation économique et sociale actuelle génère de l’anxiété. Accélération du monde et changements divers, perte des repères anciens et de la visibilité sur le futur, crainte de l’obsolescence des compétences et de la disqualification professionnelle, peur de l’imprévisible sous toutes ses formes, tels sont les ingrédients du doute et de la perte de confiance en soi et en la société, terrain d’élection du pessimisme collectif.

Face à cela, insérés dans une organisation qui exige d’eux toujours plus de performance, qu’attendent de leur encadrement les collaborateurs d’une entreprise ?
Trois choses assez simples, dont le point commun sera de nourrir la dynamique optimiste des individus ou des équipes.

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Savez-vous faire face positivement aux multiples soucis du quotidien ?
Le manager positif vous suggère d’adopter ces 7 attitudes :

1 – Éliminez les ondes négatives.

Chaque jour, faites une petite marche, du sport, une activité physique – même brève – qui éliminera le stock d’adrénaline qui s’est accumulé en vous à l’occasion des multiples insatisfactions et stress de la journée. De plus, l’exercice vous oxygène et vous rendra plus créatif et plus serein.

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Aujourd’hui, j’aimerais partager ce texte sur la jeunesse, qui traduit un état d’esprit positif et qui donne la pêche :

« La jeunesse n’est pas une période de la vie,
c’est un état d’esprit, un effet de la volonté,
une qualité de l’imagination, une intensité émotive,
une victoire du courage sur la timidité,
du goût de l’aventure sur l’amour du confort.

On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années.
On devient vieux parce qu’on a déserté son idéal.
Les années rident la peau, renoncer à son idéal ride l’âme.
Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs
sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre
et devenir poussière avant la mort. Lire la suite de cette entrée »

Près de 80 % des dirigeants de petites structures considèrent que leur entreprise est touchée par la crise. C’est ce qui ressort d’une étude menée par le cabinet de recrutement Opteaman et le Medef, auprès de 1430 PDG et managers de PME.

Lorsqu’on leur demande s’ils ont modifié leurs comportements vis-à-vis de leurs salariés depuis le début de la crise, 51 % déclarent n’avoir rien changé.

Parmi les autres, une grande majorité déclare avoir adopté un management «constructif», encourageant les collaborateurs à se montrer plus créatifs et à jouer « plus collectif » (49 %).

D’autres, plus négatifs, ont alerté leurs collaborateurs sur un danger éventuel pour leurs conditions de travail, voire leur emploi (21 %). Sachant que la crise entraîne chez les collaborateurs du pessimisme (36 %), un manque d’entrain (25 %), le dénigrement de l’entreprise (14 %), opter pour un management négatif n’est peut-être pas la meilleure idée.

Comme ils le suggèrent eux-mêmes en répondant à la question : « En cas de crise aiguë, quelles seraient vos actions prioritaires ? », les managers doivent « veiller à la motivation de leurs collaborateurs et susciter leur implication » (31 %) et « communiquer en interne sur la vision de l’entreprise et le positionnement de ses dirigeants face à la crise » (30 %).

À méditer et à mettre en application dans votre propre entreprise…

Source : Action Commerciale

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Une qualité essentielle pour être et rester un manager positif, c’est d’avoir confiance en l’avenir.
Martin Seligman*, psychiatre américain travaille depuis des années sur la psychologie positive, ou l’art d’être heureux…

L’art d’être positif

Son constat est que les personnes réussissant le mieux leur vie sont aussi les plus positives. Cette attitude positive est constituée de plusieurs facettes très différentes et l’une d’elles est notre façon d’appréhender le monde.

Certaines personnes, très positives, pensent que le monde est bon pour elles. Ainsi, quand elles rencontrent une difficulté, elles pensent intimement que cette difficulté est passagère. Et sans danger.

Ainsi, Martine voit son manager se mettre en colère. Elle pense « il a l’air de mauvaise humeur aujourd’hui, il a peut-être appris une mauvaise nouvelle… Voyons comment je peux l’aider à surmonter ce moment difficile…». François, dans la même situation, pense différemment : « les managers ont le pouvoir, alors, ils en profitent. Évitons d’avoir à faire avec lui aujourd’hui… ».

Vous constatez immédiatement que leur vision du monde est différente. La première est positive et n’empêche pas d’avancer. La seconde est négative et inhibitrice de l’action.

La première est basée sur un « crédit d’intention », la seconde sur un « procès d’intention »

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