Avez vous remarqué à quel point les produits que nous utilisons aujourd’hui sont de plus en plus petits et de plus en plus intelligents ?

Rappelez-vous le Walkman et comparez-le au dernier iPod, dix fois plus petit et des centaines de fois plus puissant (stockage de plusieurs milliers de chansons et vidéos, annonce vocale des titres, affichage des paroles, lecture aléatoire, recherche et tri des morceaux, radio, mémos vocaux, molette tactile, etc.)

Autre exemple : songez que l’énorme système informatique qui a permis d’envoyer un homme sur la lune est bien moins puissant et élaboré que le logiciel du moindre smartphone d’aujourd’hui…

Désormais, la valeur de nos produits et services dépend beaucoup plus de la qualité de l’intelligence que l’on y injecte que de la quantité des matériaux qui sont utilisés.

Cela s’appelle la dématérialisation, ce qui ne signifie nullement qu’il n’y a plus de matière, mais que la matière n’y joue plus qu’un simple rôle de support, indispensable, mais sans beaucoup de valeur.
Comme le plastique d’un CD ou le papier d’un livre, qui ne sont que des vecteurs de transmission de l’intelligence.
Et qui vont disparaitre peu à peu, eux aussi.

Le patrimoine immatériel de l’entreprise

Avec cette dématérialisation émerge le concept de patrimoines immatériels (le cumul de toutes les connaissances inscrites dans la mémoire de l’entreprise) qui ont cette particularité d’être stratégiques et vitaux, sans être ni quantifiables, ni comptabilisables.
Avec la révolution numérique, nous sommes entrés dans l’ère noétique, c’est-à-dire dans un nouveau cycle de l’économie qui prend la suite de l’époque industrielle qui s’éteint sous nos yeux. Avec cette ère noétique qui naît, émergent de nouvelles règles et de nouvelles logiques économiques.

En effet, bien plus que ses actifs financiers ou immobiliers, ce qui fait la valeur d’une entreprise aujourd’hui, ce sont ses savoir-faire, ses talents, ses intelligences, individuelles et collectives.

Et c’est ce qui fait la différence dans la compétition économique dès aujourd’hui, et encore plus demain.

Un livre pour comprendre

Le nouveau livre de Marc Halévy "Noétique, vers la société de l'intelligence"

Dans son nouveau livre « Noétique, vers la société de l’intelligence », le prospectiviste Marc Halévy nous propose une description étonnante de cette nouvelle ère, sous la forme d’un recueil d’articles intelligents, profonds, à la grande variété de thèmes, allant de l’économie immatérielle à la résistance au changement, en passant par les talents dits « féminins ».

C’est un voyage initiatique dans le futur auquel nous convie l’auteur.

Ce livre s’adresse aux managers, dirigeants, mais également aux enseignants, étudiants et tous ceux qui souhaitent comprendre le monde dans lequel nous entrons aujourd’hui, et ses prolongements dans les années à venir.

Prêt à être étonné, bousculé, transporté ?

Pour découvrir cet ouvrage, rendez-vous sur www.manager-positif.com/Noetique

Yves de Montbron

PS : profitez aujourd’hui du prix de lancement particulièrement attractif : www.manager-positif.com/Noetique

 

Le courage managérial   18 décembre 2011

Dans la vie d’un manager, il existe des moments faciles et amusants, et d’autres moments difficiles et pénibles auxquels nous devons faire face avec courage.

Ce qui est facile, ce sont les bons moments en équipe, les objectifs atteints, les réussites célébrées collectivement, les félicitations, les distributions de récompenses. Ces instants font le miel du manager.

Mais il y aussi des étapes difficiles, ardues, des moments qu’on repousse ou qu’on cherche à éviter, pensant lâchement que la situation va s’améliorer d’elle-même. Ou en se trouvant de bonnes justification pour ne rien faire (« avec tout le travail que j’ai en retard…« )

Quels sont ces moment difficiles ? Par exemple quand l’équipe est démobilisée, qu’elle traîne les pieds, qu’elle a perdu son énergie et qu’il faut lui redonner du souffle.
Ou lorsqu’il faut recadrer, voire réprimander un collaborateur dont le comportement hors jeu met en péril l’équipe, le projet ou le client.
Ou bien lorsqu’un vent de fronde se lève, des revendications s’expriment, une révolte sourd.

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Livre "Les managers positifs"J’ai le plaisir de vous annoncer la sortie du livre « Les managers positifs, pensées galvanisantes pour managers de talent » de Dominique Annet publié par manager-positif.com

Dans cet ouvrage, découvrez un festival d’idées positives pour imaginer le management de demain :
- Face à l’adversité, comment rester des managers positifs ?
- Comme dirigeant, quels sont les facteur-clé de succès de l’entreprise Moi SA ?
- Avez-vous identifié les geysers de talents dans votre entreprise ?
- Savez-vous entrainer vos équipes par la passion ?

Des psychologues ont exprimé les cinq caractéristiques de la personnalité passionnée, par l’acronyme O.C.E.A.N :
- « O » pour ouverture d’esprit : explorez-vous de nouvelles pistes ?
- « C » pour consciencieux : avez-vous l’oeil au détail qui fait la différence ?
- « E » pour extraverti : êtes-vous communicatif pour enthousiasmer les autres ?
- « A » pour agréable : est-ce plaisant de travailler avec vous ?
- « N » pour nerveux : êtes-vous un vecteur de stress positif, de dynamisme qui fait avancer les choses ?

Cet ouvrage est dédié à tous les dirigeants qui veulent réenchanter leur management.

« Les managers positifs, pensées galvanisantes pour managers de talent » est un livre numérique présenté ici :
http://www.manager-positif.com/les-managers-positifs/

Téléchargement immédiat dès votre commande enregistrée.

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Travail d'équipe« La plupart des gens s’efforcent de passer à travers leur journée. Les gens passionnés s’efforcent d’apprendre de chaque journée »

Si la foi peut soulever les montagnes, la motivation issue du travail d’équipe permet de surmonter tous les obstacles.

Le plaisir au travail est une source de motivation et de satisfaction primordiale pour assurer la performance et la fidélité des collaborateurs.
Découvrez comment développer la motivation par le travail d’équipe.

Pour réussir, les entreprises ont bien compris qu’il est indispensable d’avoir des collaborateurs motivés.

Le personnel engagé a une efficacité supérieure à celui des non engagés. Cette formule est maintenant acceptée comme une réalité, grâce à de nombreuses expérimentations qui valident la relation entre l’engagement des équipes envers leur entreprise et sa réussite économique.

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Motivation !   19 octobre 2011

- Je voudrais, disait un homme important, motiver les gens qui travaillent avec moi.

Quelqu’un alors lui raconta ceci :

- La motivation est semblable à une grande forêt. La tâche des gens est de la traverser.

Certains ont envie de courir pour la traverser, c’est ainsi.
Non seulement ils courent, mais ils sautent au-dessus des troncs d’arbre que la vie fait chuter de place en place. Et ils chantent.
On les appelle les gens motivés.
La raison pour laquelle ils courent et chantent leur appartient.

Comment agir avec les motivés ?
C’est très simple, il suffit de ne pas abattre en travers de leur chemin des arbres inutiles. Sinon, ces gens deviendront des démotivés.

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On reconnaît un véritable « politique » à sa capacité d’assumer le pouvoir pour assurer la vie et la défense d’un groupe.
Le « politique » offre à celui-ci une vision mobilisatrice de son avenir et donne un sens à la vie communautaire.

Cette capacité n’est pas l’apanage des seuls hommes politiques et tout dirigeant doit savoir parfois en disposer.
Voici ses caractéristiques :

1. Le « politique » reste le capitaine de son navire en dépit de toutes les attaques dont il fait l’objet.

2. Il sait recadrer les faits en fonction d’une perspective mobilisatrice.

3. Il a une vision forte de l’avenir du groupe et sait la faire partager.

4. Il a un sens aigu des rapports de force.

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Les salariés ne sont pas assez informés ni suffisamment écoutés par leur hiérarchie. Dans un contexte de tension salariale, la démotivation guette les troupes.

Les relations salarié-manager se détériorent. Si les salariés demeurent majoritairement (à 78%) satisfaits de leur travail, les rapports qu’ils entretiennent avec leur supérieur direct ont pâti de la crise, souligne une étude réalisée par BVA pour le cabinet de conseil BPI. Aujourd’hui, ils ne sont plus que 22% à avoir une très bonne opinion de leur manager, soit une chute de dix points par rapport à 2007.

Les qualités managériales attendues par les salariés — l’écoute, la capacité à motiver, à parler vrai, à admettre ses erreurs, à instaurer une relation de confiance… — sont hélas celles qui font le plus défaut à leurs supérieurs.

Les salariés d’aujourd’hui sont plus attentifs aux qualités humaines de leur chef direct, les compétences techniques passant au second plan. Un sondage Mediaprism Group s’est même essayé à faire comparer le manager idéal avec un animal : l’animal le plus cité était un Saint-Bernard !

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Moins d’un tiers des salariés est heureux au travail, c’est une des constatations du baromètre 2011 EdenRed Ipsos réalisé auprès des salariés français.

Seuls 31% des salariés déclarent être « souvent heureux au travail », le plus bas niveau depuis 2007.

Les salariés sont également de plus en plus nombreux à indiquer que leur motivation au travail baisse : 40% contre 35% en 2007.

À noter le principal facteur de démotivation : « Le manque de reconnaissance » à 26%, en progression de 7 points depuis 2010 ! (voir illustration)

Encore plus inquiétant : le malaise chez les cadres supérieurs qui, pour près de 30% estiment être sur-impliqués dans leur travail…

Selon le baromètre Ipsos, on fait un triple constat :

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Se former efficacement par les conférences « Se former efficacement par les conférences », le nouveau livre-outil de Philippe Gabilliet et Yves de Montbron.

Dans un monde où tout s’accélère et où se tenir informé et se former constituent des enjeux essentiels pour tout manager, l’idée qui monte est de participer à des sessions courtes : conférences, séminaires, journées à thème, colloques, etc. et en maximiser immédiatement l’impact opérationnel.

Ces événements sont généralement proposés par une organisation professionnelle, une association de managers, un club d’entreprises, un magazine… sur des formats courts, d’une heure à une journée.

Ces événements sont généralement proposés par une organisation professionnelle, une association de managers, un club d’entreprises, un magazine… sur des formats courts, d’une heure à une journée.

Et pour les participants, c’est l’occasion de rencontrer un intervenant, un conférencier, un expert, parfois un prof ou un auteur… et de découvrir de nouveaux concepts, des outils, des applications pratiques utiles à leur entreprise.

- Comment faire pour ne rien perdre de la conférence à laquelle vous assistez, en graver chaque détail dans votre mémoire ?
- Comment transformer l’essentiel en actions positives dès le lendemain ?
- Comment dégager les points forts et les appliquer dans votre entreprise ?
- Quel outil va vous permettre de synthétiser en une page tout le discours ?
- Comment tout enregistrer discrètement et surtout retrouver instantanément le passage qui vous intéresse ?

C’est à ces questions que répond le livre-outil de Philippe Gabilliet et Yves de Montbron intitulé « Se former efficacement par les conférences », et sous-titré « Maximisez le retour sur investissement des conférences-débat, journées à thème et colloques auxquels vous participez »

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Comme manager, vous êtes amené à exercer une certaine forme d’autorité sur vos collaborateurs. Comment ces collaborateurs vous perçoivent-ils et sur quoi repose votre légitimité à leurs yeux ?

Le bien-fondé de votre position s’appuie sur les 3 points suivants :

1) L’autorité liée au statut qui vous a été accordé par l’organisation. C’est votre titre (« chef de service », directeur commercial ») qui symbolise le pouvoir dont vous disposez : pouvoir de fixer des objectifs, de donner des directives, d’engager des dépenses, de contrôler, de féliciter et réprimander, d’accorder des augmentations, etc.

N’en abusez pas, ce pouvoir statutaire et hiérarchique n’est pas toujours bien vu. Surtout s’il est utilisé de façon arbitraire et n’est pas complété par les autres piliers de la légitimité.

2) L’autorité liée à votre compétence professionnelle, votre savoir-faire technique, votre expérience, voire votre expertise.

Bien souvent, c’est parce que vous avez été le meilleur (vendeur, mécanicien, boulanger, guichetier…) que vous avez été promu manager. C’est une dimension importante, nécessaire.

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