En management, la plupart des gens croient que la manière la plus efficace de motiver les gens, d’obtenir de leur part la meilleure performance est d’appliquer la méthode de la carotte et du du bâton. Celle-ci consiste à proposer des paliers de récompenses relatifs à des objectifs fixés, et plus l’objectif est élevé plus la récompense l’est aussi.

Peut-être le croyez-vous également…

Alors, découvrez cette courte vidéo (10 mn) de Dan Pink, un écrivain américain, auteur d’une série d’ouvrages à succès traitant pour la plupart de management d’entreprise. La partie audio est issue d’une conférence qu’a animé Dan Pink à la RSA [Royal Society for the encouragement of Arts, Manufactures and Commerce] une sorte de prestigieux Think Tank qui existe depuis 250 ans aux USA. Sa partie vidéo quant à elle est brillamment dessinée au rythme des phrases du conférencier : Lire la suite de cette entrée »

63 % des salariés veulent s’impliquer pour vaincre la crise…

Selon un sondage du cabinet Towers Watson, deux salariés sur trois en grande entreprise veulent s’impliquer davantage dans leur travail pour surmonter la crise.

Seul hic : la même enquête indique que, à 66%, ils ne savent pas en quoi leur service contribue au succès de leur société…

Et vous, qu’en pensez-vous ?
Comment montrez-vous à vos collaborateurs leur contribution au succès collectif ?
Comment l’entreprise leur offre de la reconnaissance ?

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Si les thèmes du management et de la motivation vous intéressent, téléchargez un ebook gratuit sur www.manager-motiver.com

Yves de Montbron anime Force 9, cabinet de conseil en management. Il livre ici les grands principes de la motivation d’une équipe.

Question : Comment définiriez-vous les grands axes de la motivation, aujourd’hui ?

Yves de Montbron : La motivation en entreprise s’appuie sur deux facteurs clés. Le premier, le facteur organisationnel, c’est une organisation motivante. Une ossature claire et connue rassure les collaborateurs. L’organisation hiérarchique , par exemple, doit être définie, les systèmes de promotion transparents, etc.

Le second point concerne le relationnel. Cela va se traduire par une certaine proximité entre collaborateurs et managers, des actions de communication (réunions, entretiens individuels, etc.), et surtout par une ambiance, qu’elle soit familiale, technologique, basée sur l’émulation ou autre chose. Il n’y a rien de pire qu’une entreprise sans ambiance dans laquelle les collaborateurs ne se sentent pas membres d’une même famille.

Evidemment, il faut constamment mêler organisationnel et relationnel.

Question : Quand on évoque la motivation, on pense tout de suite à la rémunération. Cet aspect est-il toujours aussi prédominant ?

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Je rencontre l’autre jour un ancien collègue.

« Qui est ton patron ? » lui ai-je demandé

- Duquel parles-tu, puisque j’en ai trois ?

- ???

- Oui. Il y a d’abord celui en titre. Il signe le courrier, participe aux manifestations officielles et figure comme chef sur l’organigramme. Mon second chef est un ancien ingénieur qui a tellement de bouteille, que chaque fois qu’il y a un problème opérationnel à résoudre, c’est à son bureau que nous venons frapper.

- Cela se passe bien ?

- Pas si mal. Le patron officiel sait qu’il a du mal côté opérationnel et il a la sagesse de le comprendre. Pour le moment, ça va, mais si un jour il devait prendre une décision opérationnelle, bonjour les dégâts potentiels.

- Et le troisième patron ?

- C’est la secrétaire du service voisin…

- Tu veux rire ?

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La besace de la motivation   22 mars 2010

Chacun de nous porte à son côté une étrange besace, invisible mais bien réelle. C’est une sorte d’estomac psychologique qu’il nous faut remplir sous peine de s’étioler, déprimer, se démotiver, etc.

La théorie dit que l’on peut remplir une besace de quatre façons : avec la reconnaissance pour ce que nous faisons, soit positive (« superbe travail, cher Jean-Paul ! »), soit négative (« pas fameux votre rapport, M. Dupont… ») ; ou avec la reconnaissance pour qui nous sommes, positive (« Sylvie, vous êtes une fille fan-tas-ti-que ») ou négative (« M. Duchemolle, vous êtes définitivement stupide »). Cette dernière a des effets ravageurs, elle est le poison des relations.

La pratique confirme la théorie. Il faut remplir la besace. Comme il est plus facile de recevoir des critiques que des félicitations, un phénomène curieux se produit : si on ne sait pas remplir sa besace en positif, nous nous débrouillons pour la remplir en négatif en développant à cet effet des stratégies inconscientes et souvent de longue haleine.

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Pour compléter le billet sur le management baladeur du 19 janvier (http://wp.me/pKUuj-3u), voici une check-liste d’actions concrètes que vous pouvez facilement mettre en oeuvre pour développer la motivation, l’engagement et la confiance au sein de votre équipe :

1. Associez les collaborateurs concernés à la fixation de leurs objectifs.

2. Manifestez sincèrement votre reconnaissance pour tout travail bien fait.

3. Échangez avec vos collaborateurs de manière informelle.

4. Allez sur les lieux de travail du personnel. Rencontrez-les sur leur propre terrain.

5. Demandez l’avis de vos collaborateurs et écoutez-les avec un esprit ouvert. Essayez de comprendre leur point de vue.

6. Partagez des informations (non confidentielles) avec vos collaborateurs, et écoutez leur point de vue et suggestions sur les projets qui les concernent.

7. Contrebalancez les événements négatifs en insistant sur ce qui s’est bien passé, et utilisez ces expériences comme des opportunités d’apprentissage.

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La finale de la Coupe du Monde de Rugby de 1995 fut perçue dans le monde entier comme un grand événement sportif. Pour l’Afrique du Sud, ce fut encore bien davantage : un tournant historique, un événement de portée nationale, qui refermerait les blessures du passé et ouvrirait de nouveaux espoirs.

Lorsque Mandela arrive au pouvoir, après 27 ans d’emprisonnement, l’Afrique du Sud est un pays meurtri, au bord de l’implosion. Pour réconcilier les ethnies, il ne suffit pas de proclamer la fin de l’apartheid. Le pays a besoin d’un symbole et d’un ferment d’unité nationale.

Pays hôte de la Coupe du Monde de Rugby, l’Afrique du Sud est automatiquement qualifiée pour la compétition. Mais les Springboks sont considérés comme une équipe mineure manquant d’expérience sur la scène internationale : à cause de l’apartheid, l’Afrique du Sud a été écartée des rencontres internationales durant des années. Personne ne croit les Springboks capables de remporter la victoire, et eux-mêmes n’y croient pas. Malgré cela, Mandela décide de miser sur une victoire des Springboks.

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3 conseils pour être éloquent   14 février 2010

Être éloquent, voilà une qualité que tout manager devrait travailler pour savoir convaincre, savoir faire passer son message, savoir mobiliser ses équipes.
Être éloquent, ce n’est pas être grandiloquent. Il y a des silences éloquents.

Voyez ces 3 conseils d’un professionnel de l’éloquence :

- Regardez votre public, intensément, pour tenir votre auditoire.

- Écoutez votre voix, rendez-la musicale.

- Osez prendre la parole, il faut vouloir se perfectionner dans l’art oratoire, pour être au service des autres.

Passionnant !

http://www.dailymotion.com/videox6ybo1

Selon Thomas Peters qui fut longtemps un gourou très sollicité en matière d’organisation et de management aux Etats-Unis, «Il n’y a pas d’entreprise excellente», seulement une capacité de réussite fondée sur la qualité, le service et la réactivité face au marché.

Co-auteur de la fameuse grille des «7 S» de McKinsey qui fut longtemps utilisée par les grandes firmes de conseil en matière d’analyse des organisations, il suggère que le succès durable des entreprises repose principalement sur les hommes, leur enthousiasme et leurs compétences. Lire la suite de cette entrée »

Nous sommes tous entourés de collaborateurs pénibles : celui qui nous dérange toutes les 5 minutes, le susceptible, celui qui fait circuler des rumeurs, etc…

Comment travailler avec ces types de personnes ?

Mon premier est dépendant comme un enfant

Il envahit périodiquement votre espace et vous interrompt avec des phrases comme celles-ci : « Excusez-moi de vous déranger », « Auriez-vous une minute à m’accorder ?, « Puis-je vous demander votre avis ? »

Ce genre de collaborateur manque de confiance en lui-même, il a besoin du point de vue d’un autre, il ne sait pas (ou a peur de) prendre seul ses décisions.

Que faire ?
Votre rôle de manager, c’est de l’autonomiser, le responsabiliser. Lire la suite de cette entrée »