Travail d'équipe« La plupart des gens s’efforcent de passer à travers leur journée. Les gens passionnés s’efforcent d’apprendre de chaque journée »

Si la foi peut soulever les montagnes, la motivation issue du travail d’équipe permet de surmonter tous les obstacles.

Le plaisir au travail est une source de motivation et de satisfaction primordiale pour assurer la performance et la fidélité des collaborateurs.
Découvrez comment développer la motivation par le travail d’équipe.

Pour réussir, les entreprises ont bien compris qu’il est indispensable d’avoir des collaborateurs motivés.

Le personnel engagé a une efficacité supérieure à celui des non engagés. Cette formule est maintenant acceptée comme une réalité, grâce à de nombreuses expérimentations qui valident la relation entre l’engagement des équipes envers leur entreprise et sa réussite économique.

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Motivation !   19 octobre 2011

- Je voudrais, disait un homme important, motiver les gens qui travaillent avec moi.

Quelqu’un alors lui raconta ceci :

- La motivation est semblable à une grande forêt. La tâche des gens est de la traverser.

Certains ont envie de courir pour la traverser, c’est ainsi.
Non seulement ils courent, mais ils sautent au-dessus des troncs d’arbre que la vie fait chuter de place en place. Et ils chantent.
On les appelle les gens motivés.
La raison pour laquelle ils courent et chantent leur appartient.

Comment agir avec les motivés ?
C’est très simple, il suffit de ne pas abattre en travers de leur chemin des arbres inutiles. Sinon, ces gens deviendront des démotivés.

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Comme manager, vous êtes amené à exercer une certaine forme d’autorité sur vos collaborateurs. Comment ces collaborateurs vous perçoivent-ils et sur quoi repose votre légitimité à leurs yeux ?

Le bien-fondé de votre position s’appuie sur les 3 points suivants :

1) L’autorité liée au statut qui vous a été accordé par l’organisation. C’est votre titre (« chef de service », directeur commercial ») qui symbolise le pouvoir dont vous disposez : pouvoir de fixer des objectifs, de donner des directives, d’engager des dépenses, de contrôler, de féliciter et réprimander, d’accorder des augmentations, etc.

N’en abusez pas, ce pouvoir statutaire et hiérarchique n’est pas toujours bien vu. Surtout s’il est utilisé de façon arbitraire et n’est pas complété par les autres piliers de la légitimité.

2) L’autorité liée à votre compétence professionnelle, votre savoir-faire technique, votre expérience, voire votre expertise.

Bien souvent, c’est parce que vous avez été le meilleur (vendeur, mécanicien, boulanger, guichetier…) que vous avez été promu manager. C’est une dimension importante, nécessaire.

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Qu’est-ce qu’un manager porte-bonheur ?
C’est un dirigeant qui cultive et encourage la motivation et l’engagement de ses collaborateurs, pour une meilleure efficacité collective et un meilleur épanouissement individuel.

C’est ce que nous révèle ici Philippe Gabilliet, professeur de leadership à ESCP-Europe.

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Et vous, qu’en pensez-vous ?
Comment pouvez-vous devenir un manager porte-bonheur ?
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Si les thèmes du management et de la motivation vous intéressent,
téléchargez un guide pratique gratuit sur www.manager-motiver.com

Lors de la constitution d’une équipe, ou même durant une réunion de travail, vous avez sans doute assisté à l’évolution du groupe en plusieurs étapes* :

« Forming » : c’est la naissance du groupe, qui n’est pas encore une équipe mais une addition d’individus. Le niveau d’incertitude est grand, les attentes aussi. Chacun essaye d’apporter sa contribution, de s’intégrer et de se faire accepter par le groupe.

Les participants attendent beaucoup de l’animateur : définir une direction et un but, susciter l’intérêt, créer une énergie collective positive.

« Storming » : c’est là que les turbulences se manifestent. Lire la suite de cette entrée »

Il n’y a pas que le salaire pour motiver ses équipes.
Des idées toutes simples entretiennent également la motivation.

On dit souvent qu’un manager démotivé est un manager démotivant.
Pour autant, un manager motivé n’est pas toujours motivant pour ses collaborateurs, à moins de savoir utiliser ces quelques leviers.

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Yves de Montbron anime Force 9, cabinet de conseil en management. Il livre ici les grands principes de la motivation d’une équipe.

Question : Comment définiriez-vous les grands axes de la motivation, aujourd’hui ?

Yves de Montbron : La motivation en entreprise s’appuie sur deux facteurs clés. Le premier, le facteur organisationnel, c’est une organisation motivante. Une ossature claire et connue rassure les collaborateurs. L’organisation hiérarchique , par exemple, doit être définie, les systèmes de promotion transparents, etc.

Le second point concerne le relationnel. Cela va se traduire par une certaine proximité entre collaborateurs et managers, des actions de communication (réunions, entretiens individuels, etc.), et surtout par une ambiance, qu’elle soit familiale, technologique, basée sur l’émulation ou autre chose. Il n’y a rien de pire qu’une entreprise sans ambiance dans laquelle les collaborateurs ne se sentent pas membres d’une même famille.

Evidemment, il faut constamment mêler organisationnel et relationnel.

Question : Quand on évoque la motivation, on pense tout de suite à la rémunération. Cet aspect est-il toujours aussi prédominant ?

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À l’occasion d’une intervention en entreprise, j’ai trouvé ce texte affiché sur une porte.
Je l’ai trouvé amusant et très juste.
En effet, en matière de management, la capacité d’auto-management d’une équipe est une dimension à cultiver…
Qu’en pensez-vous ?

Il était une fois 4 personnes qui s’appelaient «Tout le monde», «Quelqu’un», «Chacun» et «Personne».

Il y avait un important travail à faire et on demanda à «Tout le monde» de le faire.

Mais comme «Tout le monde» pensait que «Quelqu’un» le ferait , c’est «Personne» qui le fit.

«Quelqu’un» se fâcha parce que c’était le travail de «Tout le monde et qu’il n’était pas fait.

En fin de compte, «Tout le monde» fut mécontent et «Chacun» renvoya la faute sur «Quelqu’un» parce que «Personne» n’avait fait ce que «Chacun» aurait pu faire.

Moralité : il faut dire «Moi, je le fais»

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