BonnresRelationsUne mauvaise ambiance au travail est un facteur plus important que le salaire pour 40% des Français

Quand on est heureux au travail, plusieurs facteurs entrent en compte : son intérêt au quotidien, le salaire, la distance par rapport au domicile… Mais aussi et surtout, l’ambiance avec ses collègues et ses supérieurs.

Selon les résultats d’une étude réalisée auprès de 1002 salariés par l’institut OpinionWay pour Monster, plus de 40% des Français pourraient changer d’emploi en raison d’une mauvaise ambiance de travail. En effet, 25% d’entre eux envisageraient un changement d’emploi à cause d’un conflit avec un supérieur, 18% en raison de collègues insupportables.

Au total donc, plus que la rémunération, l’ambiance au travail importe. Voici les résultats détaillés des réponses à la question « Parmi les raisons suivantes, laquelle vous motiverait le plus à envisager un changement d’emploi ? » :

– Une paie et des avantages insuffisants : 29%
– Un conflit avec votre supérieur : 25%
– Des collègues insupportables : 18%
– Un bureau trop éloigné de votre domicile : 13%
– Des tâches trop répétitives : 9%
– Le manque de challenge au quotidien : 6%
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10-regles-collaborateurs-heureuxQu’ont en commun Steve Jobs, Bill Gates ou Richard Branson ?
Ce sont des leaders qui innovent et entrainent avec eux des milliers de collaborateurs heureux et motivés.
Ils gagnent des millions de dollars en rendant leurs clients et leurs collaborateurs heureux.

Le livre « 10 règles pour avoir des collaborateurs heureux et performants » vous amène à découvrir 10 règles suivies par ces grands leaders pour réussir.

Extraits du chapitre 6  « Donner une vision » :
Le surfer d’argent
« Je crois fermement que les braves peuvent ne pas vivre longtemps, mais que les prudents ne vivent pas du tout. » Richard Branson
Pour Richard Branson, le créateur de l’empire Virgin, l’esprit d’entreprise consiste à foncer en partant de ses passions et ses valeurs.

« Si vous faites une chose que vous aimez et dans laquelle vous croyez, alors vous réussirez probablement ». Prendre du plaisir ! Tel est le leimotiv de l’entrepreneur excentrique, accro aux fêtes extravagantes et aux exploits sportifs les plus insensés : traverser la manche en kitesurf ou en voiture amphibie, battre le record de la traversée de l’Atlantique en hors-bord ou dans une montgolfière qui vole à 200km/h… « Juste pour m’amuser ! » explique-t-il, son expression fétiche.

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Entreprise et entraide…   26 octobre 2014

IllustrUne entreprise n’est dynamique que si ses équipes partagent et s’entraident.
Même si cela ne paraît pas toujours productif.

La générosité est la clé de voûte de la réussite d’une entreprise.
Lorsqu’ils donnent et qu’ils reçoivent – le fameux renvoi d’ascenseur -, les employés s’investissent dans la réalisation de leurs objectifs.

Pourtant souvent les managers dissuadent leurs employés de consacrer de trop longues minutes à leur pause café ou imposeront le silence dans les bureaux.
Ils sapent le désir d’appartenance à une communauté et détruisent le lien social qui anime les relations.
Or, en réduisant les interactions entre les membres d’une équipe, l’aliénation prend le pas sur le volontarisme.
Les équipes se désengagent, ne voyant pas d’intérêt à s’investir plus que nécessaire.

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managerÉvidemment il y a autant de façons de manager que de managers. Et ceux d’hier n’ont plus rien à voir avec ceux d’aujourd’hui. Keljob a enquêté sur les qualités d’un super boss.

« Il y a une évolution mondiale aussi bien dans l’entreprise qu’en dehors », observe Meryem Le Saget. Auteure du guide Le Manager intuitif, cette consultante détaille une évolution anticipée depuis le siècle dernier : « l’anthropologue américain Joseph Campbell avait prédit qu’à partir du moment où le monde entier serait connecté, il serait de plus en plus difficile de s’octroyer le droit de diriger les autres sans les laisser s’exprimer. » D’aucuns appellent cela aujourd’hui le management « wikipédié », allusion à la célèbre encyclopédie participative en ligne. « On est ainsi passé du leader tout-puissant au management plus collaboratif, où chacun peut faire entendre sa voix. Et même si la génération Y a été la première à demander ce changement, cette exigence s’est aujourd’hui étendue à l’ensemble des salariés. » Ou comment le management vertical est devenu plus horizontal…

Seuls 19 % des salariés satisfaits de leurs managers
Les Français sont-ils satisfaits de leur boss ? La question mérite d’être posée pour éclairer les n+1. Selon une récente étude BPI group avec l’institut BVA, seuls 19 % des salariés de l’Hexagone affichent une « très bonne opinion » à leur encontre. Or 75 % des sondés reconnaissent à leurs managers un impact « significatif ou très significatif » sur leur attachement à l’entreprise ! « La crise est passée par là, analyse Valérie Ader, fondatrice du cabinet de conseil Colombus Consulting, spécialisé dans l’accompagnement des organisations. Quand les dirigeants donnent des coups de barre, les managers intermédiaires subissent de plein fouet les turbulences. Ils ont souvent eu le mauvais rôle et dû appliquer des décisions par forcément très agréables. »

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Charte« Quelle que soit ma formation, quel que soit le poste que j’occupe, quelle que soit mon ancienneté, j’ai besoin d’être reconnu comme une personne.

J’ai aussi besoin d’être valorisé, gratifié dans ce que je fais. Oui, j’ai besoin que quelqu’un me renvoie de temps en temps une image positive, pour dépasser mes limites.

J’ai besoin d’être informé, consulté parfois, pour tout ce qui concerne l’évolution de mon travail, de mon poste, de mes responsabilités.

J’ai besoin d’un positionnement clair de la part des personnes en autorité, pour tout ce qui touche à mes devoirs (mes engagements envers l’équipe, l’institution ou la société dans laquelle je travaille).

J’ai besoin d’un positionnement clair également sur mes droits (engagement de l’institution ou de la société à mon égard). Je ne veux pas être l’objet de la fluctuation des désirs et des peurs de chacun, au moindre malentendu, à la moindre maladresse ou au moindre incident.

J’ai besoin que mon point de vue soit entendu, même s’il n’est pas toujours retenu.

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Equipe2Et si on arrêtait de manager l’entreprise pour les 3% de tire-au-flanc qu’elle emploie ?
Et si le management, ça n’était plus dire quoi faire à ses équipes, mais favoriser leur prise d’initiative ?
Et si l’entreprise adoptait, enfin, la démocratie ?…
Certaines ont fait ce pari et s’en portent plutôt bien. Ce sont les « entreprises libérées ».
Voici les étapes pour faire la révolution managériale dans votre entreprise. 

L’entreprise traditionnelle, pyramidale et hiérarchisée montre ses limites en temps de crise: manque de flexibilité, d’innovation… De plus en plus, les organisations cherchent des modèles alternatifs, plus souples, où les salariés retrouveraient leur implication. L’entreprise « libérée » est un de ces modèles. Il ne s’agit pas d’une organisation auto-gérée à tendance anarchiste, mais bien d’une structure nouvelle, qui favorise la prise d’initiative.

Un manager créateur d’environnement

La première étape pour « libérer » une entreprise et ses salariés, c’est de s’assurer qu’ils sont réellement traités de la même façon. Isaac Getz, professeur de leadership et d’innovation à l’ESCP Europe, appelle cela l’égalité intrinsèque. Il ne s’agit pas d’égalité hommes-femmes ou entre les minorités, mais du fait que tous les salariés d’une entreprise ont droit au même respect, à la même considération et la même bienveillance de la part de l’organisation.

« Quand un PDG a un étage réservé pour lui en haut d’une tour de la Défense, comment voulez-vous que ses salariés aient l’impression que l’entreprise a la même considération pour tous ses membres ? », interrogeait Isaac Getz lors de la conférence « Vers la fin du management de reporting ». Selon lui, dans les entreprises classiques, ce besoin d’égalité intrinsèque est systématiquement non assouvi : avec ses procédures parfois infantilisantes et ses managers incapables de déléguer, l’organisation transforme les salariés en simples exécutants, incapables de prendre la moindre initiative. Ce type de management revient à diriger l’entreprise « pour les 3% des employés qui ne jouent pas le jeu, tandis que l’immense majorité travaille honnêtement », conclu le co-auteur de « Liberté & Cie ».

Dans un environnement « intrinsèquement égalitaire », les salariés auront plus envie de prendre des initiatives. En Finlande, l’entreprise de nettoyage de bureaux SOL l’a bien compris. Pour apporter à ses femmes de ménage la considération dont elles manquaient, elle n’a pas hésité à bouleverser l’organisation de leur travail en leur faisant nettoyer les locaux pendant les heures de bureaux. Cette petite révolution a déclenché une série d’innovations de la part des femmes de ménage, qui représente aujourd’hui 15% de la marge de l’entreprise.

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