Conferencier-F-MenuisEt si vous organisiez une conférence optimiste dans votre entreprise, votre service, votre agence ?

Yves de Montbron intervient régulièrement lors de conventions ou de séminaires, sur les thèmes de l’optimisme, de la motivation, du management positivant, pour surmonter la morosité ambiante, mobiliser les énergies et faire avancer les équipes.

Conférence « La force de l’optimisme, quand les enthousiastes font bouger le monde »

Une intervention dynamisante qui met en valeur un optimisme moderne et provoque beaucoup d’enthousiasme chez les participants, qui découvrent à quel point une attitude mentale positive influe sur nos perceptions et nos actions.

Durant la première partie, nous commençons par définir ce qu’est (et ce que n’est pas) l’optimisme authentique, par opposition à l’optimisme naïf ou incantatoire.
Nous verrons aussi que la société française est particulièrement pessimiste, et comment aller à l’encontre de cette morosité ambiante.
Puis nous détaillerons les caractéristiques des optimistes et les conséquences de cette disposition dans leur vie.
Nous expliquerons ensuite les sources et les ressorts de l’optimisme chez tout individu, et comment les activer.
Nous verrons également comment cultiver et développer son optimiste au quotidien, avec des méthodes et outils simples pour réussir ses challenges dans tous les domaines de la vie, qu’on soit parent, commercial ou manager.
Enfin, un débat avec la salle clôture cette intervention.

Cette conférence, vivante et abondamment illustrée, s’appuie sur les travaux de Martin Seligman (« La force de l’optimisme« , InterEditions), de Philippe Gabilliet (« Éloge de l’optimisme« , Ed. St Simon), de Shawn Achor (« Comment devenir un optimiste contagieux« , Belfond), d’Alain Braconnier (« Optimiste« , Odile Jacob) et bien d’autres, ainsi que sur plusieurs études parues récemment dans la presse.

Il est possible de poursuivre cette intervention en animant des ateliers de réflexion en sous-groupes sur différents thèmes tels que « Optimisme et convivialité », « Optimisme et management », « Optimisme et action commerciale »… et proposer aux participants de se fixer un PAO (Plan d’Action Optimiste).

Pour plus de détails, voir http://yvesdemontbron.com

YMO2

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FelixLeManagerFélix le manager est à la fois un ouvrage de fiction et un guide pratique destiné à tous ceux qui souhaitent mieux connaître les ficelles du management. Inspiré par l’expérience de Max de Roquefeuil, ce livre est le guide indispensable du manager moderne. Anecdotes, situations vécues, conseils et astuces… rien ne manque pour mieux appréhender la relation manager-managé. Chacun retrouve avec Félix sa propre situation professionnelle avec ses joies, ses réussites et ses difficultés.

Un livre vraiment rafraîchissant pour tous les dirigeants et les managers confirmés, enthousiasmant pour les futurs managers et riche d’enseignements pour chaque salarié qui vise une meilleure relation avec son responsable direct.

EXTRAIT :

Comment mesurer l’enthousiasme dans l’entreprise ?

L’enthousiasme ne se mesure pas. Et ce n’est certainement pas telle ou telle enquête de satisfaction du personnel, vaguement initiée par un quelconque consultant qualité ou simplement réalisée à la demande d’un patron pour « se faire plaisir » (ou se rassurer !) qui vous en donnera la bonne mesure.

Non, l’enthousiasme se sent, s’entend, se voit. Mieux, il se devine car il ne s’agit pas de se satisfaire d’un petit enthousiasme de façade. Pour mesurer l’enthousiasme de son équipe, tout bon manager devra donc être à l’écoute et guetter ces signes faisant la différence entre celui-là qui est heureux et cet autre qui fait la tête. Avec un peu d’expérience et une bonne connaissance individuelle de ses collaborateurs, le manager pourra même graduer cet enthousiasme, fluctuant sur une échelle de un à dix par exemple.

Y-a-t-il des personnes naturellement plus enthousiastes que d’autres?

Bien sûr que oui ! À chacun sa personnalité et c’est justement la richesse et la diversité du genre humain qui alimentent cette passion du management.

Félix se plaît à penser que chacun avec sa personnalité, chacun dans son métier, peut et doit être ou devenir enthousiaste dans son travail. Certains s’enthousiasmeront d’un rien, une journée ensoleillée, un café offert ou un anniversaire souhaité.

D’autres, plus compliqués à gérer, auront besoin d’un accompagnement individuel enthousiasmant et fréquent. Au manager de s’adapter à chacun. Il pourra néanmoins compter sur l’enthousiasme des premiers pour entraîner celui des autres. C’est une chance, l’enthousiasme est aussi très contagieux.,.

Pour les recrutements, à côté des diplômes et des compétences recherchés, de grâce, sachez évaluer et valoriser l’enthousiasme des candidats !

Pour tous les métiers et quelles que soient les fonctions visées, Félix conseillera aux responsables des ressources humaines et autres cabinets de recrutement de bien situer l’enthousiasme parmi les critères prépondérants de leur grille d’évaluation.

Comment expliquer cette réputation des DAF ou des comptables qui seraient tous ennuyeux ou si peu drôles ? Faudrait-il donc être si peu enthousiaste pour savoir compter, faire un bilan financier et sortir un compte de résultat ?

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BonnresRelationsUne mauvaise ambiance au travail est un facteur plus important que le salaire pour 40% des Français

Quand on est heureux au travail, plusieurs facteurs entrent en compte : son intérêt au quotidien, le salaire, la distance par rapport au domicile… Mais aussi et surtout, l’ambiance avec ses collègues et ses supérieurs.

Selon les résultats d’une étude réalisée auprès de 1002 salariés par l’institut OpinionWay pour Monster, plus de 40% des Français pourraient changer d’emploi en raison d’une mauvaise ambiance de travail. En effet, 25% d’entre eux envisageraient un changement d’emploi à cause d’un conflit avec un supérieur, 18% en raison de collègues insupportables.

Au total donc, plus que la rémunération, l’ambiance au travail importe. Voici les résultats détaillés des réponses à la question « Parmi les raisons suivantes, laquelle vous motiverait le plus à envisager un changement d’emploi ? » :

– Une paie et des avantages insuffisants : 29%
– Un conflit avec votre supérieur : 25%
– Des collègues insupportables : 18%
– Un bureau trop éloigné de votre domicile : 13%
– Des tâches trop répétitives : 9%
– Le manque de challenge au quotidien : 6%
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10-regles-collaborateurs-heureuxQu’ont en commun Steve Jobs, Bill Gates ou Richard Branson ?
Ce sont des leaders qui innovent et entrainent avec eux des milliers de collaborateurs heureux et motivés.
Ils gagnent des millions de dollars en rendant leurs clients et leurs collaborateurs heureux.

Le livre « 10 règles pour avoir des collaborateurs heureux et performants » vous amène à découvrir 10 règles suivies par ces grands leaders pour réussir.

Extraits du chapitre 6  « Donner une vision » :
Le surfer d’argent
« Je crois fermement que les braves peuvent ne pas vivre longtemps, mais que les prudents ne vivent pas du tout. » Richard Branson
Pour Richard Branson, le créateur de l’empire Virgin, l’esprit d’entreprise consiste à foncer en partant de ses passions et ses valeurs.

« Si vous faites une chose que vous aimez et dans laquelle vous croyez, alors vous réussirez probablement ». Prendre du plaisir ! Tel est le leimotiv de l’entrepreneur excentrique, accro aux fêtes extravagantes et aux exploits sportifs les plus insensés : traverser la manche en kitesurf ou en voiture amphibie, battre le record de la traversée de l’Atlantique en hors-bord ou dans une montgolfière qui vole à 200km/h… « Juste pour m’amuser ! » explique-t-il, son expression fétiche.

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Entreprise et entraide…   26 octobre 2014

IllustrUne entreprise n’est dynamique que si ses équipes partagent et s’entraident.
Même si cela ne paraît pas toujours productif.

La générosité est la clé de voûte de la réussite d’une entreprise.
Lorsqu’ils donnent et qu’ils reçoivent – le fameux renvoi d’ascenseur -, les employés s’investissent dans la réalisation de leurs objectifs.

Pourtant souvent les managers dissuadent leurs employés de consacrer de trop longues minutes à leur pause café ou imposeront le silence dans les bureaux.
Ils sapent le désir d’appartenance à une communauté et détruisent le lien social qui anime les relations.
Or, en réduisant les interactions entre les membres d’une équipe, l’aliénation prend le pas sur le volontarisme.
Les équipes se désengagent, ne voyant pas d’intérêt à s’investir plus que nécessaire.

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managerÉvidemment il y a autant de façons de manager que de managers. Et ceux d’hier n’ont plus rien à voir avec ceux d’aujourd’hui. Keljob a enquêté sur les qualités d’un super boss.

« Il y a une évolution mondiale aussi bien dans l’entreprise qu’en dehors », observe Meryem Le Saget. Auteure du guide Le Manager intuitif, cette consultante détaille une évolution anticipée depuis le siècle dernier : « l’anthropologue américain Joseph Campbell avait prédit qu’à partir du moment où le monde entier serait connecté, il serait de plus en plus difficile de s’octroyer le droit de diriger les autres sans les laisser s’exprimer. » D’aucuns appellent cela aujourd’hui le management « wikipédié », allusion à la célèbre encyclopédie participative en ligne. « On est ainsi passé du leader tout-puissant au management plus collaboratif, où chacun peut faire entendre sa voix. Et même si la génération Y a été la première à demander ce changement, cette exigence s’est aujourd’hui étendue à l’ensemble des salariés. » Ou comment le management vertical est devenu plus horizontal…

Seuls 19 % des salariés satisfaits de leurs managers
Les Français sont-ils satisfaits de leur boss ? La question mérite d’être posée pour éclairer les n+1. Selon une récente étude BPI group avec l’institut BVA, seuls 19 % des salariés de l’Hexagone affichent une « très bonne opinion » à leur encontre. Or 75 % des sondés reconnaissent à leurs managers un impact « significatif ou très significatif » sur leur attachement à l’entreprise ! « La crise est passée par là, analyse Valérie Ader, fondatrice du cabinet de conseil Colombus Consulting, spécialisé dans l’accompagnement des organisations. Quand les dirigeants donnent des coups de barre, les managers intermédiaires subissent de plein fouet les turbulences. Ils ont souvent eu le mauvais rôle et dû appliquer des décisions par forcément très agréables. »

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