PosterinLe rire en entreprise a de nombreuses vertus. Il permet de diminuer le stress, d’apaiser les tensions, de renforcer la cohésion de l’équipe, de stimuler la créativité… Le rire en entreprise c’est magique. Il permet tout simplement de créer une ambiance saine et paisible au travail.

L’humour en entreprise, une technique managériale

Une nouvelle technique managériale à la fois économique et efficace, le rire en entreprise est une pratique courante très utilisée au Japon, aux États-Unis, aux pays Scandinaves et au Canada.

Très prisé par les dirigeants et plébiscité par les employés, l’humour en entreprise peut avoir un impact direct sur le stress, les conflits, la motivation et la créativité.

Aussi, l’humour s’impose comme une arme managériale pour agrémenter les discours. Les dirigeants des groupes internationaux commencent souvent leurs speeches par une anecdote, une petite blague ou un jeu de mots  pour apaiser l’atmosphère et capter l’intérêt des auditoires.

L’humour en entreprise, ayant pour objectif la motivation de l’équipe et la diminution du stress, il doit avoir une intention positive, loin des blagues lourdes, potaches, discriminatoires ou blessantes. Il doit essentiellement être bienveillant.

Pourquoi l’humour en entreprise ferait-il peur à certains dirigeants ?

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death-by-powerpoint3Dans votre entreprise, vous participez souvent à des réunions, des séminaires, des formations.
Et lors de ces réunions, on vous présente un projet d’investissement, un plan d’action commerciale, les résultats du semestre, ou encore la prochaine campagne marketing, etc.

Les présentations illustrées (PowerPoint ou Keynote) sont devenues le mode de communication privilégié au sein des comités de direction, des réunions d’équipe, des sessions de formation…

Par exemple, savez-vous que chaque semaine, un cadre assiste en moyenne à 5 présentations et il en anime une lui-même ?

Or, bien souvent, ces présentations sont fades, tristes, peu convaincantes.
Les participants s’ennuient et ne retiennent rien des messages présentés.
Quel gâchis !

Et pourtant, une présentation réussie, c’est un gage de succès pour vos projets et un accélérateur pour votre réussite professionnelle.
Alors, concevoir et animer des présentations attractives et mémorables, c’est très important !

Vous le savez, je suis consultant, professeur de management et conférencier.
Chaque année, je prépare mes étudiants à défendre leur projet de création d’entreprise ou à soutenir leur mémoire, j’anime des dizaines de conférences et de formations, en utilisant toujours les règles et les principes d’une présentation impactante.

2EcransAujourd’hui, j’ai décidé de partager ces méthodes et outils sur l’art de faire des présentations impactantes qui m’ont si bien réussi.
J’ai créé et enregistré une formation de 10 modules en vidéo, pour vous aider à devenir un excellent intervenant, que vous soyez dirigeant, manager, commercial, consultant, conférencier ou étudiant.

Découvrez cette formation et une première vidéo gratuite : demontbron.zerudi.com

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JoieCe n’est pas une plaisanterie mais une réflexion managériale très sérieuse : la joie et le rire auraient des vertus pour le bien-être et la productivité en entreprise. Il suffit juste de s’y mettre.

Il en rit encore : l’an dernier, comme la plupart de ses collaborateurs, Sylvain Breuzard s’est prêté au jeu : le PDG de Norsys a passé la journée au bureau avec… deux chaussures différentes. « Nous organisons chaque année un festival de l’humour avec des manifestations et des happenings de ce genre », explique le patron de cette société de services numériques (ex SSII). Parmi ses autres idées incongrues : un concours de photos décalées. « Cela ne nuit pas à notre travail, bien au contraire. Ce genre d’initiative suscite du sourire mais surtout des échanges, du dialogue mais aussi du bien-être… et de la productivité. »

La joie au service de la performance
Qui a dit que la joie était contre-productive au bureau ? Pas Paul-Hervé Vintrou. Auteur du guide Manager dans la joie, cet ancien PDG a longuement réfléchi au sujet. « On dit d’un manager qui est sérieux et pas joyeux qu’il est austère. S’il est joyeux mais pas sérieux, c’est un glandeur. Pourtant, il y a une vraie place entre les deux pour des managers sérieux, joyeux et plus performants. » Pour ce consultant, la joie serait même une qualité professionnelle. « Les études montrent que la joie est bonne pour la santé déjà. Elle génère du charisme et du rayonnement. Elle suscite du bien-être, de la fluidité et de l’audace. Et, par conséquent, de la performance pour l’entreprise. »

Mieux encore : les vertus de la joie et du rire seraient communicatives. « Les enquêtes montrent une vraie attente des salariés à ce niveau-là, témoigne Elodie Arnéguy, consultante en gestion du changement et co-auteure du Petit traité de l’humour au travail. Dans une récente étude, 96 % des salariés interrogés déclaraient que l’humour était important, très important, voire indispensable en entreprise et 63 % déploraient le manque d’humour au travail. » Or cette chercheuse confirme son intérêt pour l’entreprise. « Non seulement l’humour n’empêche pas de travailler sérieusement, mais il génère une vraie complicité et une meilleure cohésion des salariés. De même, si le manager en prend l’initiative, le rire crée aussi une relation plus humaine en décalage avec des hiérarchies traditionnelles et favorise la communication. »

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CitationKantKant, Walt Disney, Churchill, Ford… Pour ces figures célèbres, l’innovation a été un carburant. En sept phrases clés prononcées ou écrites par ces personnalités hors du commun, Brice Challamel, président du cabinet Act One (1) vous montre comment innover au quotidien.

L’innovation n’est pas l’apanage de notre époque. De grands philosophes ou hommes de terrain à travers l’Histoire ont eu des phrases courtes et évocatrices issues de leur réflexion ou de leur expérience et qui ont marqué. Ils ont pavé le chemin, nous laissant moins seuls face à l’enjeu du renouvellement radical. Florilège commenté.

1. « Nous ne voyons pas le monde tel qu’il est mais tel que nous sommes », Emmanuel Kant
Chacun a tendance à n’observer son environnement qu’à l’aune de sa culture et de ses savoir-faire. Au point parfois de perdre le sens de sa mission.
Kodak a ainsi oublié que la sienne n’était pas de faire de la chimie avec l’argentique mais de « préserver les souvenirs des gens » quelle que soit la forme ou le support. Ses ingénieurs, tous chimistes, se projetaient dans le futur avec leurs yeux de chimistes, aveugles à l’évolution des techniques et usages hors de leur univers.
Du coup, la firme a raté le numérique !

>> Le remède à un tel enfermement réside dans la diversité tant dans les équipes que dans les pratiques : il n’y a pas qu’une seule façon de faire.

2. « Si j’avais demandé aux gens ce qu’ils voulaient, ils m’auraient répondu : des chevaux plus rapides », Henry Ford
L’innovation n’est jamais la continuation de l’existant, elle est une rupture. Attention donc aux méthodes de benchmark ! S’il est bon de regarder ce qui se fait ailleurs, gardez à l’esprit que l’objet étudié est le résultat d’une pensée déjà ancienne. Regardez d’abord en vous : vos envies, espoirs, fascinations, folies…
Henry Ford ne s’est pas contenté de réaliser de l’inédit, l’automobile à essence, il a créé un écosystème de bonnes pratiques pour accueillir et faire prospérer son invention : une cible de consommateurs élargie, un modèle unique, un mode de production rationalisé. Lancer une idée géniale dans une organisation inchangée fera un flop.

>> Ayez dix fois plus d’ingéniosité pour travailler l’environnement de l’idée.

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L’art de déléguer   19 mai 2015

ArtDeleguerQu’est-ce qui fait qu’une entreprise fonctionne bien ?
Comment faire pour que les collaborateurs vivent à fond les objectifs, les enjeux, les projets et s’engagent avec motivation, enthousiasme et énergie ?
Pour Jean-Ange Lallican, auteur de « L’art de déléguer. Manager dans la confiance », la clé du succès réside dans la confiance, dans le partage des responsabilités au sein de l’entreprise, bref dans la délégation ou “délég action”.

Extraits :

Vos bénéfices de délégant
• Une meilleure gestion de votre temps liée à son auto-organisation.
• Une acquisition volontaire et croissante de vos compétences.
• Une plus grande assurance dans vos prises de décision.
• Une légitimité d’entreprendre.
• Un reporting plus régulier oral et écrit.
• Une anticipation dans vos actions.
• Une certaine prise de risque calculée et maîtrisée.
• Une écoute réciproque des obstacles entre vous et votre collaborateur. Le fait de vous parler plus librement permettra des ajustements qui régleront plus aisément les écueils qui ne manqueront pas d’apparaître. Une préfiguration de résultats plus probables pour le délégant comme pour le délégataire. Ce dernier étant le décideur conjoint de ses actions, il en sera facilement entrepreneur.
• La considération d’une évolution croissante des compétences de vos collaborateurs sera mieux perçue par le délégataire.

…/…

Passer de la délégation à la délègue-action ou « délég action »

Les managers sont invités à passer par le coaching afin de leur permettre d’engager leur talent et celui de leurs collaborateurs, notamment par l’apprentissage de nouveaux modes, tels que l’intelligence émotionnelle. L’entreprise doit donner les moyens aux managers de mettre en place des stimuli positifs basés sur cette fierté d’appartenance qui manque parfois dans la mise en place de projets. Engagez un projet qui entraîne la créativité de chacun d’entre eux et surtout, accompagnez le plus souvent leurs démarches par la reconnaissance avec beaucoup de bienveillance.

Pour appuyer ce propos sur le management du « changement » ou plus exactement des évolutions, il est important de reprendre certains des principes suivants. Lire la suite de cette entrée »

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GaryHamel

Gary Hamel enseigne à la London Business School et dirige le cabinet Strategos. Il est l’auteur de plusieurs best-sellers dont « La Conquête du futur » et « La Fin du management »

Les ouvrages consacrés au management qui parlent de noblesse, d’amour, de beauté ou de passion ne sont guère légion. « Ce qui compte vraiment » (éditions Eyrolles), le dernier opus de Gary Hamel, fait exception.

Considéré par le magazine « Fortune » et « The Wall Street Journal » comme l’une des personnalités des affaires les plus influentes au monde, Gary Hamel tire à boulets rouges sur le management traditionnel, qu’il ne s’agit plus, selon lui, d’améliorer mais de réinventer. « Ce type de management est devenu un problème, non une solution ».

Il  commente cinq principes clé pour un management adapté à « un monde de changement perpétuel, de compétition féroce, d’innovation débordante et d’exigences sociales ».

1 – LES VALEURS

Argent facile, cupidité, myopie, déni, complexité ont conduit à la crise de 2008 et mis à mal l’image du monde bancaire ainsi que celui des grandes entreprises et des milieux économique et politique en général, estime Gary Hamel. « Dans le monde des affaires, quand la confiance diminue, les contraintes réglementaires s’accroissent. Seul un regain d’éthique peut enrayer ce processus », observe-t-il.
Les grands groupes et banques mondiales, pour gagner la confiance de l’opinion publique, se doivent de retrouver le sens de la noblesse. « C’est une tendance de fond : les nouvelles promotions de MBA placent l’éthique de leur potentiel employeur au même niveau que leurs prétentions salariales », assure le penseur des affaires.

2 – L’INNOVATION

L’innovation aujourd’hui, c’est l’iPhone d’Apple, le produit esthétiquement parfait C’est aussi la campagne de publicité décoiffante ou encore la capacité à faire vivre au consommateur une expérience hors pair. Problème : les produits à succès et les stratégies innovantes sont vite copiés. La compétition féroce entre entreprises commande la mise en place d’un processus d’innovation constant.
Or, dans la plupart des organisations, l’innovation se produit « malgré le système » et non « grâce à lui ». « Il n’y a qu’une entreprise sur cent qui considère l’innovation comme l’objectif et la mission de chaque salarié et comme la seule stratégie durable pour créer de la valeur à long terme », déplore Gary Hamel. « Accorder bien plus de liberté aux salariés est la clef. Si l’entreprise veut de l’innovation et de l’inattendu, elle doit laisser la possibilité aux salariés de le provoquer », insiste-t-il. Lire la suite de cette entrée »

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